Patrick Brulé de son nom de plume "Patrick Bernard", a déjà écrit plusieurs romans, dont deux déjà publiés, sous ce patronyme :
« j’ai toujours aimé écrire, et un jour, j’ai franchi le cap du roman. Mes livres ce sont des partages d’expérience avec mes lecteurs. On y met quelque chose de soi-même.»
Etudes cartésiennes, un amateur de Belles Lettres. Arts, Littérature, Renaissance, Humanisme, reflets de son miroir. Autant de vies, autant d'histoires.

"Promise"
Ce roman est le huitième, après :Véniels, Amour, salsa et bachata, Coup de foudre chez Mollat, Derrière le miroir, La cubaine, Mademoiselle Nina au chat bleu, Comment te dire ...
Un fait historique incontestable est traité à la manière d'un roman policier. S'obligeant une relecture de la Bible, l'auteur conclut par un brin d'optimisme: la Paix est possible..

"Mademoiselle Nina au Chat Bleu"
Ce n’est pas à une énigme que nous convie Patrick Bernard Brulé dans son sixième roman intitulé « Mademoiselle Nina, au Chat Bleu », mais à une bien étrange histoire comme il en existe sûrement encore beaucoup lorsque les valeurs morales l’emportent sur la raison et l’Amour.

patrick bernard

"La Cubaine"
Après ses deux premiers romans, Coup de foudre chez Mollat et Derrière le miroir, Patrick Bernard nous dévoile avec La Cubaine une belle histoire d'amour. Avec une plume sensible, délicate et sensuelle, son désir d'écrire transmet au lecteur le plaisir de lire. A consommer sans modération..

"Coup de foudre chez Mollat" :
"Patrick Bernard nous offre ici la recette du couple idéal : respect et connaissance de l’autre même si cela nécessite d’accepter de ne pas être le centre de ses attentions, respect et connaissance de soi-même et de ses propres besoins. Une jolie théorie me direz-vous, mais pas toujours facileà mettre en pratique. C’est pourtant ainsi que Marie et Paul, les Amoureux de la Librairie Mollat vivent leur histoire d’Amour, ou plutôt leurs histoires d’Amour, plus effrayés par la peur de regretter que par la peur de tout perdre Un style rythmé qui ne souffre ni longueur ni lourdeur, un langage simple et direct qui offre quelques jolies surprises sémantiques ; faites en sorte d’avoir deux heures devant vous lorsque vous commencez ce roman car chaque page donne envie de lire la suivante. Reconnaître que son couple s’essouffle pour lui redonner vie autrement : un roman qui devrait interpeller le lecteur sur sa façon de vivre son Amour."
source : Anne Lordet," le vase communicant" 26/03/2009

 
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